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MATA HARI LE MAG
 
 
 
   
 
 
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Le Festival des films du monde rendra un hommage à la grande star du cinéma français et international Nathalie Baye qui sera à Montréal.  « C’est un privilège rare de pouvoir accueillir une des plus grandes actrices du cinéma » a déclaré Serge Losique, président du FFM. 
 Nathalie Baye a joué avec les réalisateurs les plus reconnus non seulement du cinéma français tels Alain Cavalier, Nicole Garcia,  Jean-Luc Godard, Tonie Marshall, Maurice Pialat, Bertrand Tavernier ou François Truffaut mais aussi du cinéma international comme Marco Ferreri, Tsai Ming-liang, Steven Spielberg ou Robert Wise, pour n’en nommer que quelques uns. Elle recevra un Grand Prix spécial des Amériques en hommage à son immense talent » a-t-il précisé.
 
À voir ce week end
 
Cinéma Quartier Latin
3 septembre 15h00
Hommage à Nathalie Baye
Notre histoire
Bertrand Blier; France; 110mn; Français
 
Cinéma Quartier Latin
4 septembre 14h40
Hommage à Nathalie Baye
La balance
Bob Swaim; France; 103mn; Français
 
Cinéma Quartier Latin
5 septembre 14h50
Hommage à Nathalie Baye
Le petit lieutenant.
Xavier Beauvois, France 111 min.  Français.
 
Cinéma Impérial
5 septembre 21h20
    Hommage à Nathalie Baye
Une liaison pornographique
Frédéric Fonteyne; France; 100mn; Français
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 6 septembre
 
Leçon de cinéma de Gérard Depardieu
Cinéma Impérial à 14h00
 
 
 
Gérard Depardieu donnera une « Classe de maître » au 34e FFM
Le 6 septembre prochain, Gérard Depardieu, l’icône du cinéma, sera à Montréal dans le cadre du FFM pour donner une Classe de maître. C’est la toute première fois, dans ce cadre spécial, que cet immense acteur (il a tourné dans plus de 150 films) offrira publiquement ses réflexions sur son métier, ses expériences avec les plus grands cinéastes et sur sa vision du cinéma actuel.

De nombreux festivals de première importance dans le monde ont proposé à des réalisateurs de donner des Classes de maître; cette année, le FFM innove en demandant à cette icône du cinéma qu’est devenu Depardieu, de faire cet exercice pour le plus grand bénéfice du public. Le point de vue de Gérard Depardieu sur le 7e art englobe les innombrables facettes qui l’ont conduit à travers la planète sur tous les plateaux, avec des cinéastes aussi différents que Jean Beaudin, Claude Berri, Bernardo Bertolucci, Bertrand Blier, Claude Chabrol, Luigi Comencini, Alain Corneau, Marguerite Duras, Marco Ferreri, Jean-Luc Godard, Peter Handke, Claude Miller, Maurice Pialat, Jean-Paul Rappeneau, Alain Resnais, Barbet Schroeder, Ridley Scott, Daniel Schmid, François Truffaut, Andrzej Wajda, Peter Weir, Claude Zidi pour ne citer que ces noms-là.  À travers le prisme de ses tournages, Gérard Depardieu éclairera de façon spectaculaire la compréhension de ce qui fait la magie du 7e art.
« C’est ici à Montréal, en 1983, que Gérard Depardieu a reçu son premier grand prix d’interprétation dans un festival international pour son rôle de Dantond’Andrzej Wajda » rappelle Serge Losique. « Depuis lors, le FFM a toujours pu compter sur la fidélité et l’amitié de Gérard Depardieu. Le FFM est particulièrement honoré qu’il ait accepté l’invitation à venir donner cette Classe de maître de façon exceptionnelle » a souligné le président du FFM.
 

 

 
C'est à la demande générale des festivaliers, que la 34ème édition du Festival des Films du Monde de Montréal a le plaisir de vous annoncer la projection supplémentaire du film Adem (Oxygène) d'Hans Van Nuffel, présenté dans la Compétition mondiale.
 
Le lundi 6 septembre 2010 à 10 h 00
au Cinéma Quartier Latin
(Écran 9)
 
Oxygène (Adem), le premier long métrage du cinéaste belge d’expression néerlandophone, Hans Van Nuffel est en lice pour un prix de la compétition mondiale au 34e FFM.  Dans cette œuvre sensible et touchante, deux êtres aux tempéraments opposés sont réunis par le hasard d’une même maladie aux effets dévastateurs : la fybrose kystique. Avec une espérance de vie limitée, chacun approche la vie différemment, mais tous deux cherchent une manière de la vivre entièrement.
 
ADEM / OXYGÈNE (Belgique - Pays-Bas)
Compétition mondiale
2010 / Couleur / 95 min
 
 
 
 
La Petite Chambre des réalisatrices  Stéphanie Chuat et Véronique Reymond (mettant en scène le comédien Michel Bouquet) et sélectionné au à la 63ème édition du Festival de Locarno est présenté dans la section Regards sur les cinémas du monde.
 
La Petite Chambre sera présenté au Cinéma Quartier Latin 13 :
le dimanche 5 septembre 2010 à 19h40 - L13.05.5
 
LA PETITE CHAMBRE (Suisse - Luxembourg)
Regards sur les cinémas du monde
2010 / Couleur / 87 min
 
 

ÉQUIPE PRODUCTION

Maison de production : Vega Film AG, Helenastr. 3, 8034 Zurich (Suisse), tél.: (41) 44 384 80 90, info@vegafilm.com / Iris

Réalisateur : Stéphanie Chuat, Véronique Reymond   Scénariste : Stéphanie Chuat, Véronique Reymond

Photographie : Pierre Milon   Montage : Thierry Faber

Interprètes : Michel Bouquet, Florence Loiret, Éric Caravaca, Joël Delsaut, Valérie Bodson, Fabienne Barraud


LA PETITE CHAMBRE
C'est une histoire de coeur. Celui d'Edmond n'est plus très solide. Mais il bat au rythme d'une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l'idée même d'entrer en maison de retraite, celle qui le pousse à refuser les soins de Rose, qu'on lui envoie comme infirmière à domicile. Papy fait de la résistance? La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumultre qui saisit un coeur quand il faut accepter l'inacceptable. Le sien n'est pas encore remis. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l'aide de Rose.

Stéphanie Chuat, Véronique Reymond
C'est sur les bancs d'école que Stéphanie Chuat et Véronique Reymond se rencontrent. Elles entrent au Conservatoire de Lausanne, section art dramatique. Leur formation de comédienne les conduit à travailler chacune de son côté. En 1993, elles fondent la compagnie Switch et se lancent ensuite dans l'écriture et la réalisation cinématographiques. LA PETITE CHAMBRE est leur première coréalisation de long métrage de fiction.

 
 

L’ONF célèbre la relève au FFM
Remise du prix Norman-McLaren à Neil Rathbone et Fraser Munden
pour leur film Vaseline & Pepper
 
Claude Joli-Cœur, commissaire adjoint du gouvernement à la cinématographie, a remis hier le prix Norman-McLaren à Neil Rathbone et Fraser Munden, étudiants de l’Université Concordia à Montréal, pour leur film Vaseline & Pepper présenté au 41e Festival du film étudiant canadien dans le cadre du Festival des films du monde 2010. Le jury, composé de Jo-Anne Blouin (FIFEM), Sydney Neter (SND films) et Julie Roy (ONF), a récompensé ce film d’animation dans lequel un garçon de 12 ans imagine un déguisement ingénieux dans l’espoir d’entrer dans un club de strip-tease.
 
« Le regard singulier que porte la jeunesse sur notre société est indispensable à la vitalité de notre culture cinématographique. Encourager la relève, c’est donner au cinéma de demain tout l’essor essentiel à son rayonnement. En s’associant année après année, le Festival des films du monde et l’ONF soutiennent avec conviction l’émergence des talents », d’affirmer Claude Joli-Cœur.
 
Le prix Norman-McLaren, remis par l’ONF depuis 1972 à la meilleure œuvre du Festival du film étudiant canadien, permettra aux gagnants de bénéficier de services techniques de l’ONF d’une valeur de 2500 $ pour la production de leur prochain film, dans le cadre du programme FAP (Filmmaker Assistance Program). Le FAP et l’Aide au cinéma indépendant – Canada (ACIC) appuient les cinéastes indépendants et de la relève : en 2009-2010, 110 projets d’animation, de fiction et de documentaire ont été soutenus par ces deux programmes.
 
L’ONF, laboratoire de création pour la relève
 
Producteur et distributeur public canadien, l’ONF soutient la relève de toutes les régions du pays avec une quinzaine de programmes de formation et de mentorat professionnels sans équivalent au Canada, ce qui en fait un véritable laboratoire de création et d’innovation. Pour en savoir plus sur les programmes de l’ONF destinés aux jeunes cinéastes, allez à <ONF.ca/releve>.
 
 
Sur la photo : Claude Joli-Cœur, commissaire adjoint du gouvernement à la cinématographie, Neil Rathbone, Fraser Munden et Julie Roy, productrice ONF.
 


 

 
 
 
La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier en cloture du 34e FFM
Bertrand Tavernier réalisateur de La Princesse de Montpensier sera à Montréal pour accompagner son film qui clôturera le 34e FFM lundi prochain, le 6 septembre pour la clôture du 34e Festival des Films du Monde. « Bertrand Tavernier est non seulement un très grand réalisateur mais il est aussi une encyclopédie vivante du cinema; c'est pourquoi nous sommes particulièrement fiers de clôturer, le 34e FFM avec son plus récent film présenté hors competition, qui parle d'une époque troublée de l'Histoire de France » précise Serge Losique, president du FFM.

Inspiré de la nouvelle éponyme de Madame de La Fayette, l'histoire de ce film d'époque se déroule en 1562 alors que la France est sous le règne de Charles IX et que les guerres de religion font rage... Marie de Mézières, une des plus riches héritières du royaume, aime le jeune Duc de Guise, celui que l'histoire prénommera plus tard « le Balafré ». Elle pense être aimée de lui en retour mais son père, le Marquis de Mézières, guidé par le souci d'élévation de sa famille, la pousse à épouser le Prince de Montpensier qu'elle ne connaît pas.

Le film est servi par une distribution remarquable : Lambert Wilson, Mélanie Thierry, Grégoire Leprince-Ringuet, Gaspard Ulliel. Axia Films distribue le film au Canada et sa sortie prevue début 2011.
 

 
 
 
 
 
Aux projections libérantes de la Casa Obscura, cette semaine : 3 septembre

À L'OUEST DE PLUTON
de Henry Bernadet et Myriam Verreault
fiction,  2008, couleurs, 90 minutes, Québec
avec : David Bouchard, Anne-Sophie Tremblay-Lamontagne, Alexis Drolet, Yoann Linteau, Thomas Gionet-Lavigne, Denis Marchand, Sandra Jacques

En présence de Henry Bernadet





Pluton a perdu son statut de planète en 2006. Elle n'est plus la neuvième et dernière planète du système solaire, ce qui contrarie grandement Pierre-Olivier. Jérôme veut dévoiler ses sentiments à celle qu'il aime, Nicolas et Steve cherchent un nom pour leur groupe de punk, Émilie organise une fête bien malgré elle… Une journée presque normale sur ce petit bout de planète. Joué par des jeunes de 15 et 16 ans, À l’ouest de Pluton suit l’existence d'une dizaine d'adolescents de la banlieue pendant 24 heures. Ce chassé-croisé qui mêle humour et drame témoigne de leurs préoccupations et de leur façon de voir le monde. Portrait au réalisme troublant, le film plonge au coeur de l’adolescence, cette période intense et fascinante où chacun tente d’exister parmi les autres et essaie de donner un sens à l’absurdité du quotidien.

« Il devient difficile, par les temps qui courent, de distinguer les œuvres significatives qui se démarquent réellement à l’intérieur du cinéma québécois, tellement les coups de klaxon fusent de toute part. On croyait, dans les dernières années, que les oripeaux du professionnalisme n’allaient être un écran de fumée que pour les films à tendance commerciale, mais c’était une couleuvre gigantesque que seule une société avide de reconnaissance pouvait avaler aussi facilement, laissant du même coup tomber tout ce qui pouvait servir à l’exercice d’une pensée critique détachée du goût du jour et de la crainte de n’être pas alignée sur ce qui fera ou ne fera pas date. Parmi le lot des films « bien faits » mais sans consistance, des films autoproclamés « radicaux » qui se contentent de reproduire la marque clichéifiée  du cinéma d’auteur mainstream, ou encore tous ces films qui reprennent à leur compte les mandats du jour du « Ministère de la culture, de la communication et de la condition féminine » et s’inscrivent volontairement sur les rails du « débat de société »… Bref, parmi tout ce qui joue habilement des affects contemporains pour s’assurer une adhésion ici ou là, peu de films semblent être réellement le fruit d’une pratique souveraine, qui donne à voir non seulement une œuvre complète et achevée, mais aussi, pour l’œil plus cinéphile, la formidable conquête du dispositif mis en place pour créer cette même œuvre.


Indéniablement,
À l’ouest de Pluton se révèle être le fruit d’une telle conquête, et ce à partir d’une trame toute simple qui ne saurait en masquer la profondeur ; les pérégrinations d’un groupe d’adolescents d’une banlieue de Québec, des individus dont la condition propre et le monde dans lequel ils se trouvent se révèleront peu à peu au spectateur. Grâce à un travail de longue haleine auprès de jeunes comédiens non-professionnels (qui aboutit à une magnifique interprétation de bout en bout), les 2 réalisateurs du film sont ainsi parvenus à élaborer une fiction dont l’écriture se situe à la fois en amont et en aval du cheminement effectué avec ses interprètes. S’inscrivant, volontairement ou non, aux sources du cinéma québécois depuis les années 60 et 70 (on pense au trop méconnu Avoir 16 ans (1979) dont À l’ouest de Pluton pourrait être une digne continuité, mais aussi à un certain cinéma de l’Europe centrale de la même époque avec des films comme L’as de pique de Milos Forman et plusieurs autres), les auteurs font fi des moyens économiques très modestes à leur disposition pour extirper une trame romanesque à partir d’un contexte précis (la banlieue, la polyvalente) qui correspond à celui des comédiens dans leur vie courante réelle. Plus même que de faire abstraction des moyens économiques, ils s’en servent littéralement, en faisant dès lors un outil d’évocation qui porte en lui-même une part de la nécessité qui ressort de l’expérience du film. « Faire un film, c’est réaliser un documentaire sur le tournage qu’on est en train de faire », disait l’autre. Cela est d’autant plus probant avec un objet comme À l’ouest de Pluton, dont la simplicité, l’intelligence et la maîtrise du procédé aboutissent cependant non pas au procédé lui-même comme finalité (bien qu’il y participe en partie), comme le veut un large pan du cinéma conceptuel, mais bel et bien à une œuvre écrite et dialoguée qui échafaude une fiction se nourrissant d’observations naturalistes tout en créant de nombreuses correspondances liées à la condition humaine et à certains thèmes de l’existence. Une ambition à la fois si simple mais si exigeante, et dont l’avènement d’un tel film vient combler une cruelle absence.

Un tel exercice, que plusieurs pourraient s’empresser de qualifier de « gentiment modeste » afin de faire oublier toute la vacuité de nombreux films et des discours qui les soutiennent et les justifient (et qu’un film comme
À l’ouest de Pluton pourrait démasquer par sa seule consistance), ne peut avoir été mené à terme que par une exigence d’un autre ordre ; celui d’un travail consciencieux et détaché de tout faux-semblant, basé uniquement sur le besoin d’évoquer ce qui constitue le monde humain… Une œuvre à la fois classique et moderne, généreuse et brillante, simple et ambitieuse : tout à coup, on a presque envie de parler de résistance. »

- Simon Galiero, Hors Champ


Pour visionner des extraits (et visiter le site officiel), cliquez ici


À venir :


10 septembre : Migration amoureuse
                            
d'Annie St-Pierre
                             documentaire,  2007, couleurs, 52 minutes, Québec/France/Belgique

                             en présence d'Annie St-Pierre (à confirmer)



Au plaisir !

Richard Brouillette

CASA OBSCURA
4381, avenue Papineau (coin Marianne)
514.527.0592
http://www.casaobscura.org/
  
 
 
 
 
 
 
IL Y A 50 ANS…
LA RÉVOLUTION TRANQUILLE
 
Les mardis 14, 21, 28 septembre et 5 octobre
 
 
La Révolution tranquille à l’honneur! La Cinémathèque québécoise est heureuse de présenter quatre séances thématiques sur cette période bouillonnante. Chaque semaine, du 14 septembre au 5 octobre, la Cinémathèque présentera plusieurs films relatifs à cette période. Le public sera invité à discuter avec des réalisateurs et des personnalités de cette ère déterminante de l’histoire du Québec.
 
Au début des années 1960, le Québec vit à l’heure de la Révolution tranquille. Le cinéma québécois suit le même processus, en réinventant son identité, en trouvant une voix originale que les moyens du direct et la force de l’instant capté lui donnent. Les outils de productions s’allègent. Du documentaire découle une fiction originale, branchée sur le peuple, qui voit le jour au cours de cette période.
 
 
Le mardi 14 septembre le thème abordé sera Une jeunesse engagée. On y présentera les films Jeunesse année 0 (1965) de Louis Portugais et Jusqu’au cou (1964) de Denis Héroux. S’en suivra une discussion animée par Marc Laurendeau avec Denis Héroux et Bernard Landry. 
 
 
 
Le mardi 21 septembre se fera sous la thématique La crise des valeurs; cette soirée animée par Denys Desjardins avec Pierre Patry, Jacques Godbout et Jean-Claude Lord sera précédée d’extraits des films Trouble-fête (1964) de Pierre Patry et Kid sentiment (1967) de Jacques Godbout.
 
Le mardi 28 septembre, la soirée sera animée par Michèle Garneau, avec plusieurs invités sous le thème Le Ti-Pop, mouvement méconnu. Seront présentés Patricia et Jean-Baptiste (1966) de Jean-Pierre Lefebvre et Ti-Cœur (1969) de Fernand Bélanger, mettant en vedette Claude Dubois.
 
La dernière soirée aura lieu le mardi 5 octobre avec La parole des femmes. Seront présentés La Beauté même (1964) de Monique Fortier et De Mère en fille (1967) d’Anne-Claire Poirier. La discussion qui s’en suivra sera animée par Lise Payette avec Monique Fortier et Anne Claire Poirier.
 
Ce sont donc huit films, seize intervenants et quatre soirées qui célébreront les 50 ans de la Révolution tranquille. Cette période qui demeure l’un des moments de l’histoire du Québec ayant forgé son identité et dont les répercussions se font toujours sentir.
 
Ce projet s’inscrit dans la programmation des activités de commémoration de la Révolution tranquille soutenues par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. 
 
 
Pour tous les détails sur la programmation : cinematheque.qc.ca
Pour tout savoir sur les activités de commémoration du MCCCQ : RevolutionTranquille.gouv.qc.ca

 
 
La Cinémathèque québécoise est le musée de l'image en mouvement, à Montréal. Organisme à but non lucratif, la Cinémathèque est un lieu de diffusion dont la mission est de collectionner, conserver, documenter et interpréter des œuvres du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias afin de les mettre en valeur dans une perspective historique, artistique et pédagogique.
 
 
 
 
 
5 NOUVEAUX PRIX POUR "LES SIGNES VITAUX"
 
Métropole Films est fière d’annoncer que Les Signes vitaux, le dernier long-métrage de Sophie Deraspe, continue sur sa lancée internationale. Samedi dernier, le film a remporté trois prix au Festival International de Cinéma de Monterrey au Mexique, soit meilleure trame sonore, meilleure réalisation ainsi que meilleur film. Hier, il a gagné le Valois Magelis au Festival de Films d'Angoulême en France, un prix décerné au meilleur film selon un jury d'étudiants en cinéma. Quelques jours auparavant, le film a reçu une mention spéciale du jury à Santiago au Chili. Le jury était composé d'Isabelle Coixet, Abel Ferrara et Robert Koehler.
 
Depuis sa première mondiale en compétition au Festival du Nouveau Cinéma à Montréal, sa première internationale en compétition au Festival International de Films de Rotterdam et sa première américaine à SXSW à Austin au Texas, Les Signes vitaux a reçu 10 prix et distinctions et a été sélectionné dans 19 festivals à travers le monde. Plusieurs autres sélections ont déjà été confirmées pour les prochains mois.  
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Signes vitaux raconte l'histoire de Simone, dont le décès d’une proche parente l'amène dans un centre de soins palliatifs, là où des personnes en fin de vie expérimentent leurs derniers moments. Dès lors, Simone abandonnera études, amour, vie personnelle, pour se consacrer entièrement à ces êtres qui n’ont plus de temps à perdre et qui ont besoin d’une réciprocité qu’elle leur offrira sans condition. Mais Boris ne l’entend pas ainsi. Il la connaît si bien et il sait que par ce don à l’autre, c’est sa propre faiblesse qu’elle obnubile. Il n’hésitera pas à la provoquer dans un coup d’éclat.
 

 
Le film met en vedette Marie-Hélène Bellavance, Francis Ducharme, Danielle Ouimet et Marie Brassard. Il a été écrit et réalisé par Sophie Deraspe et produit par Nicolas Fonseca pour les Films Siamois. Présentement disponible en dvd à travers le Canada, Les Signes vitaux est distribué par Métropole Films et représenté par Visit Films à l'international. 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
 

 

 
                  (C) M. LE BOUCHER

 
Judith Vienneau
MATA HARI MAG
 
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Deux ans à promouvoir les arts et la culture.
À favoriser la créativité des artistes qui s'expriment et qui performent pour nous détendre,
nous faire réfléchir, nous conscientiser et nous solidariser.
Joyeux deuxième anniversaire.
Daniel
 
"Bravo pour le nouveau mata hari mag, il donne VRAIMENT envie de voir tous ces films!"
ciaôde
 
"Bravo pour l'excellent travail! Avec le temps Mata Hari est devenue une ressource précieuse..."
Merci.
Catherine
 
 
 


 


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